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Les harkis, l'Algérie, l'immigration

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Une démarche nouvelle,
Inédit : le site internet "Algérie-politique" publie le témoignage d’un harki : "Comment j’ai rejoint la France en 1956″

algerie politique

     

Le site internet « Algérie-politique » publie un article intitulé « Témoignage d’un harki, comment j’ai rejoint la France en 1956 ». Les lecteurs, dans leurs commentaires, font preuve, pour un grand nombre, d’une maturité  que l’on peut saluer.


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(10/07/2010)
Le président de l'ONM (Office National des Moudjahidine) dérape dans ses propos rapportés par le quotidien "Liberté" du 29 septembre 2009 :
L'ingérence de M. Abadou dans les affaires françaises : Harkis et Droits de l'Homme l'invite à lire Mohamed Harbi

     

abadou ONMEn Algérie, le président de l'ONM (Office National des Moudjahidine) dérape, si l'on se réfère aux  propos rapportés par le quotidien "Liberté" du 29 septembre 2009 (voir l'article ci-après). Il rattrape ainsi Khaled Bounedjma, président du CNEC, le Comité National des Enfants de Chouhada, jusqu'ici  pourfendeur en chef des harkis,avant que certains ne l'accusent...d'avoir un père qui a été harki.

Peut-être va-t-on en savoir davantage sur leles proches  de M. Abadou dans les jours qui viennent, quand on sait que nombreux sont ceux qui avaient des harkis dans leurs familles durant la guerre d'Algérie. M. Amadou, comme le journaliste, seraient mieux inspirés de relire l'article de Mohamed Harbi paru dans le Monde en 2003 : "Dire enfin que la guerre est finie".


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(01/10/2009)
Dans le quotidien algérien El Watan du 26 septembre 2009,
Rabah Zanoun est interviewé après la journée nationale d'hommage aux harkis

zanounCi-après le texte   de l'article paru dans la quotidien algérien "El Watan" le 26 septembre 2009  (interview de Rabah Zanoun, réalisateur du documentaire "le choix de mon père") à l'occasion de la journée nationale d'hommage aux harkis le 25 septembre dernier. Le titre de l'article, citation extraite de son contexte, ne doit pas faire oublier l'attachement profond des enfants envers leurs parents. On notera en pièce jointe, une copie des réactions à cet interview par les lecteurs d'El Watan, montrant que, si quelques  progrès peuvent être notés et considérés comme encourageants, un travail significatif  doit encore être mené  pour parvenir à un dialogue un tant soit peu apaisé. L'association Harkis et droits de l'Homme pour sa part, est prête au dialogue, mais seulement sur la base, bien entendu,  du respect mutuel.


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(30/09/2009)
Un article du "quotidien d'Oran" le 2 juin 2008
Les harkis tués en Algérie en 1962 : "une dizaine à une centaine " ou comment aller vers une histoire commune entre la France et l'Algérie !

Ci-dessous l'article du Quotidien d'Oran du 2 juin 2008. L'association Harkis et Droits de l'Homme  dénonce  la falsification de l'histoire savamment entretenue par des propos irresponsables. On se (...)
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(02/06/2008)

Un article du quotidien algérien ' l'expression" du 2 juin 2008
Un pardon des enfants de harki ? Une confusion voulue entre réconciliation bilatérale et demande unilatérale de pardon?

Un article étonnant, paru dans le quotidien  algérien "l'expression" du 2 juin 2008, avec titre en première page...N'y aurait-il pas confusion (entretenue ?) entre (...)
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(02/06/2008)

Un article de Pierre Daum dans le quotidien "Libération" du 17 mai 2008
Dialogue décolonisé - Livres - Regards croisés sur le passé algérien

     

maissa bey peirre sangElles ont à peu près le même âge. L’une est fille de harki, nom générique donné aux anciens auxiliaires algériens de l’armée française ; le père de l’autre s’était engagé dans les rangs du FLN et est mort sous la torture de soldats français. Depuis presque un demi-siècle, leurs histoires se combattent, s’insultent parfois, toujours s’interdisent de parole. Mais toutes les deux désirent que cette haine cesse.


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(18/05/2008)
Après le discours de l'ambassadeur de France en Algérie le 27 avril 2008
L'histoire vue en France et en Algérie : quelle place pour les harkis ?

bajolet

Le discours  de Bernard Bajolet, Ambassadeur de France en Algérie, prononcé à Guelma le 27 avril 2008, est porteur d'espoirs, d'une manière générale mais aussi pour les harkis, si chacun, des 2 côtés de la méditerranée, y travaille en refusant l'instrumentalisation.


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(30/04/2008)
Sur El Watan du 11 décembre 2007, après l'appel à "dépasser le contentieux historique"
Gilbert Meynier, signataire, est interviewé par Nadjia Bouzeghrane et évoque la question des harkis

meynierExtraits : "...Ceci dit, il existe nombre de pieds-noirs - j’en connais plusieurs dans ma région lyonnaise - qui ne partagent pas les vues simplistes dichotomiques de leurs groupes mémoriels : c’est le cas à l’association Coup de Soleil, présidée par Georges Morin, député de l’Isère, qui a été instituteur à Constantine ; de même il existe des descendants de harkis qui ont une vraie parole citoyenne - comme l’association Harkis et droits de l’Homme, présidée par Fatima Besnaci-Lancou..."


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(12/12/2007)
Dans la rubrique "débats" du quotidien "Le Monde" daté du 1er décembre 2007
France-Algérie : dépassons le contentieux historique

    drapeaux F DZ

Extraits : "Pour construire un avenir de partage, il faut, au présent, regarder en face le passé.(...). Pris dans un système dont ils sont devenus, à son effonfrement, les victimes expiatoires, comme les harkis, enrôlés dans un guêpier qu'ils ne maîtraisaient pas...."


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(30/11/2007)
Sur ses carnet de lecture, après avoir lu le livre de Fatima Besnaci-Lancou,
Leïla Sebbar s'exprime sur les chibanis harkis
Extraits du carnet de lecture de Leïla Sebbar, en février 2007 24 février Treize chibanis harkis, de Fatima Besnaci-Lancou, préface de Gilles Manceron, postface de Amar Assas (Editions Tirésias, 2006). Je termine ce matin le livre d’entretiens-portraits de Fatima (...)
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(10/11/2007)
Dans la revue du MRAP "Différences" n° 263 de septembre 2007
Bachir Hadjadj, ancien officier de l'ALN , s'exprime sur les harkis.
Bachir Hadjadj, auteur de " Les voleurs de rêves : Cent cinquante ans d’histoire d’une famille algérienne " ( Préface de Jean Lacouture, Editeur : Albin Michel - avril 2007- ), répond aux questions de la revue du MRAP, "Différences", n° 263 de septembre 2007 sur le thème "les (...)
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(29/09/2007)
Dans un entretien accordé aux quotidiens algériens El Watan et El Khabar, publié mardi 10 juillet,
Nicolas Sarkozy à Alger :"le travail de mémoire" devait continuer entre les deux pays, mais "dans la dignité et l'objectivité".
LEMONDE.FR | 10.07.07 | 14h10 • Mis à jour le 10.07.07 | 14h10 Dans un entretien accordé aux quotidiens algériens El Watan et El Khabar, publié mardi 10 juillet, jour de sa visite en Algérie, Nicolas Sarkozy a affirmé que "le travail de mémoire" devait continuer entre les deux pays, (...)
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(11/07/2007)
Intervention de l'association Harkis et Droits de l'Homme, le 5 juin 2007
La guerre d’Algérie est finie, il est temps de panser les plaies...
La Maison du Monde d’Évry vous invite au Café de l'actu sur le thème : "La guerre d’Algérie est finie, il est temps de panser les plaies..." Mardi 05 juin 2007 - 18h30 Maison du Monde 509 Patio des Terrasses - Evry En France, comme en Algérie, la (...)
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(03/06/2007)
Dans son édition du 23 janvier 2007
"Le Monde " : en visite en Algérie, Jean-Louis Debré appelle Algériens et Français à un "indispensable devoir de mémoire"
Jean-Louis Debré appelle Algériens et Français à un "indispensable devoir de mémoire" Extraits de l'article de Patrick Roger "En visite officielle en Algérie, du 19 au 22 janvier, cinquante ans après le début de la "bataille d'Alger", Jean-Louis Debré a appelé à "un (...)
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(23/01/2007)
Dans un article de Khadidja Baba-Ahmed du 4 mars 2006,
Le quotidien "le soir d'Algérie' annonce le colloque du 4 mars 2006 sur les harkis " "1956-2006, 50 ans, les harkis dans l'histoire de la colonisation et ses suites”.

soir algerie annonce colloque 2006

"Leur drame est le résultat d'une situation complexe où les deux belligérants ont exercé sur eux des pressions et des violences de toutes sortes pour s'attacher leurs services ou pour les punir de faits dont on les accusait et que, la plupart du temps, ils n'avaient pas commis».


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(05/03/2006)
Il était sûr de tenir la promesse faite à son père,
" Malgré tout, on l'aime, ce pays" : un nouveau cas d' inhumation refusée à un harki en Algérie
kabylieC'est ce que déclare à TF1, avec dignité et courage, le fils d'un harki de Toulouse, à propos de l'Algérie, dans des circonstances qu'on souhaiterait ne plus rencontrer aujourd'hui: ce fils de harki s'est vu refuser l'inhumation de son père dans son village natal de Kabylie. Le reportage est daté du 5 décembre 2005.

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(06/12/2005)
Mebarek Serhani interviewé dans l'édition du 10 Novembre de "20 minutes"
Le HCR ( Haut Conseil des Rapatriés) souhaite aborder la problématique des harkis dans le cadre du futur traité d'amitié entre la France et l'Algérie

     

20 minutes"Je vais travailler à l'élaboration du traité d'amitié franco-algérien. Certains litiges entre les deux pays ne sont pas négociables pour nous. Par exemple, les harkis ne peuvent pas se rendre en Algérie pour se recueillir sur la tombe de leurs proches. Je vais aussi faire remonter les doléances des harkis."


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(11/11/2005)
Le manifeste est toujours ouvert à la signature. Faîtes-le connaître autour de vous !
Le manifeste pour la ré-appropriation des mémoires confisquées
manifeste poignee de mains"...Nous, filles et fils de parents d'origine algérienne, descendants de harkis et descendants d'immigrés, souhaitons ensemble nous approprier notre histoire et en assumer toutes ses parts d'ombres et de lumière. À l'heure où la France et l'Algérie s'apprêtent à signer un traité d'amitié, nous souhaitons être acteurs de cette réconciliation qui ouvrira une nouvelle page dans la relation entre les deux pays..."
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(10/11/2005)
Harkis et droits de l'homme a aimé
"Frères du bled", une pièce de Christophe Botti, mise en scène de Marion Suzanne

     

freres du bled

        

François, Yasmine et Djalil, frères de sang ou frères de cœur ? A travers cette quête du passé de leur histoire familiale, c'est le tableau particulièrement frais, nouveau, presque insolite qui est dressé d'une France coupable ou culpabilisante, d'une Algérie meurtrie ou ingrate laissant le spectateur faire son choix.


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(26/10/2005)
Un article de Khedidja Baba-Ahmed dans le quotiden " Le soir d'Algérie" du 23 octobre 2005
Le soir d'Algérie : le prix Françoise Seligmann attribué à la Présidente de Harkis et Droits de l'Homme
Françoise Seligmann a créé en 2004 ce prix contre le racisme pour honorer “ceux qui participent au combat pour la victoire de la raison et de la tolérance en s'attaquant aux sources du racisme”. Présidente d'honneur de la section française de la Ligue des droits de l'homme, résistante durant la Seconde Guerre mondiale, en 1957, elle milite activement pour la paix en Algérie et travaille à mobiliser les Français contre cette guerre.
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(23/10/2005)
Interview dans l'édition du 17 octobre 2005
Mehdi Lalaoui dans "Libération" : "Il n'existe pas de bonnes et de mauvaises douleurs, mais des itinéraires, des choix, quels qu'ils aient été, de nos parents"
lalaouiMehdi Lalaoui, Président de l'association "Au nom de la mémoire", interviewé dans Libération sur le massacre du 17 octobre 1961, s'exprime également sur la loi de février et sur les harkis :" ...ce qui s'exprime à travers cette revendication de justice, c'est une exigence de dignité. Y compris pour les familles de harkis, car il n'existe pas de bonnes et de mauvaises douleurs, mais des itinéraires, des choix, quels qu'ils aient été, de nos parents. Le combat, c'est de rendre leur dignité à nos vieux qui sont en train de disparaître...."
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(21/10/2005)
Un article de Khedidja Baba-Ahmed dans le quotidien algérien "le soir d'Algérie" du 17 octobre 2005
"Le Soir d'Algérie" : les massacres du 17 octobre 1961 et l'abrogation de l'article 4 de la loi de février 2005

logo soir algerie

         

Kadidja Baba-Ahmed, dans le journal algérien "le soir" du 17 octobre 2005, questionne Fatima Besnaci-Lancou, Présidente de l'Association Harkis et droits de l'Homme, quant à sa présence à la commémoration du 17 octobre 1961.


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(18/10/2005)

Florence Beaugé, journaliste au Monde : "regarder en face le passé"
Florence Beaugé, journaliste au journal "le Monde" publie "Algérie, une guerre sans gloire" ( Calmann-Lévy). Nous publions ci-après un extrait de son livre : «Près d'un demi-siècle après, le pardon est possible mais pas l'oubli, encore moins le déni. Regarder en face le passé et l'assumer, ce (...)
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(15/10/2005)

Extraits de l' éditorial du journal " Le Monde" "Une Algérie apaisée ?" du 1er octobre 2005
A l'occasion du référendum en Algérie sur la paix et la réconciliation, l'éditorialiste élargit le débat et nous pensons que la question des harkis y a toute sa place : "...Entre les deux rives de la Méditerranée, il y a aussi un problème de réonciliation. Elle passe par un travail commun sur un (...)
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(02/10/2005)
Saïd Barkat le démagogue tient des propos déplorables,
Le Monde : "Les fils de harkis sont invités à rentrer à Alger mais à s'excuser" ( !!!...)

   

barkat

      

L'un des ministres vient d'opérer un revirement spectaculaire. "La majorité du peuple algérien est contre la venue des harkis en Algérie car ce sont des traîtres à leur pays et à leur nation. Quant à leurs enfants, ils seront les bienvenus à condition qu'ils reconnaissent de facto les crimes de leurs parents" , a déclaré, mardi 13 septembre, à Oran, Saïd Barkat, ministre de l'agriculture, qui passe pour être un proche du chef de l'Etat.


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(17/09/2005)
Un article d'Akram Belkaïd publié dans Le Quotidien d'Oran, le 29 septembre 2005
"Et les fils d'Ottomans ?"

       

fils d'ottomansAkram Belkaïd répond à la déclaration de S. Barkat, invitant les enfants de harkis à reconnaître les crimes de leurs parents. " (.... ). L'Algérie officielle dénie le droit aux jeunes générations d'évoquer la question des harkis. Soit. Mettons-la donc de côté même si, en ce qui me concerne, j'estime que nous avons un travail historique et politique à faire sur ce dossier.(...). Si nous demandons aux fils de harkis de demander pardon, pourquoi ne pas le faire avec les enfants de colons, de militaires ou de thuriféraires passés de la colonisation ? Pourquoi ne pas le faire avec les enfants de ceux qui ont combattu nos pères ? Ainsi, ce type de citoyen français, même s'il est né après 1962, devrait être obligé de demander pardon avant de se rendre en Algérie (...)".


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(16/09/2005)
Dans le quotidien algérien "El Watan" du 15 septembre 2005:
Mohamed Harbi, l'Algérie et les harkis : "Nous devons procéder à la réévaluation de la question"

    

      

harbiComment expliquer le fait que beaucoup d’Algériens aient rejoint l’armée française ?

Mohamed Harbi : "Il y a une réponse à cela, une bonne majorité allait aux harka comme on va à l’usine. Dans leur majorité, les harkis n’étaient pas motivés politiquement. Ils ne constituaient pas une alternative politique. Ceux qui étaient motivés politiquement étaient hauts fonctionnaires, députés... Ceux-ci n’ont pas eu à subir de la même manière l’opprobre du peuple, beaucoup se sont recyclés dans de très bonnes conditions. Il y a dans cette question des harkis un aspect de classe qu’il ne faut pas occulter. Ce sont les pauvres qui ont le plus payé."


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(16/09/2005)
Dans l'édition du 15 septembre 2005,
Fatima Besnaci-Lancou dans "El Watan" :"J'ai envie aussi que les Algériens voient ma blessure."

   

logo elwatan"Fatima Lancou-Besnaci, présidente de l'Association harkis, droits de l'homme et fille de harki, nous livre sa réaction aux déclarations faites par le président Bouteflika à Oran sur les enfants de harkis. Elle expose son point de vue sur la question des harkis."


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(15/09/2005)
Un ministre s'exprime et on découvre encore des pistes de progrès !!!
Barkat : "Les enfants des harkis doivent reconnaître les crimes de leurs parents” (!!!!....?)

 

barkat“La majorité du peuple algérien est contre la venue des harkis en Algérie. Car ils sont des traîtres à leur pays et à leur nation. Quant à leurs enfants, ils seront les bienvenues en Algérie, à condition qu'ils reconnaissent de facto les crimes de leur parents”, a déclaré, hier, à Oran, le ministre de l'Agriculture et du développement rural. Venant d'Arzew où il a effectué une visite de travail au centre des techniques spatiales, Saïd Barkat a violemment fustigé les harkis qu'il a qualifiés de “vendus et de vieux gradés de la honte”.(...)


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(15/09/2005)
Dans la quotidien algérien "El Watan" du 11 septembre,
Bouteflika à Blida " la question des harkis a été définitivement tranchée"

bouteflika

      

(...) Deux questions posées par les élèves avaient fait lever le Président pour y répondre. La première : la politique de réconciliation est-elle venue « parce que l'Etat se sent faible ou parce qu'il est en position de force ? » et la seconde était relative aux harkis (...).


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(11/09/2005)
El Watan du 10 septembre en fait sa "une "
Bouteflika : "l'Algérie a été injuste avec les familles des harkis"

 

boutefAu cours d'un meeting jeudi, à Oran, dans le cadre de "la Charte sur la paix et la réconciliation nationale" soumise à référendum le 29 septembre prochain, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a affirmé que parmi les erreurs commises dans le passé figurait le traitement du dossier des familles de harkis. (...). Avec leurs descendants, ils forment une communauté de 400 000 personnes, vivant en majorité dans le Sud de la France. "Nous avons commis des erreurs à l'encontre des familles et des proches des harkis et n'avons pas fait preuve de sagesse. Nous avons suscité en eux un sentiment de haine et de rancoeur, portant ainsi un préjudice au pays", a reconnu le président Bouteflika (...)


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(10/09/2005)

Le Nouvel Observateur "L'Algérie fait son mea culpa vis-à-vis des harkis"
AP | 08.09.05 | 19:53 ALGER (AP) -- Alger tend la main aux harkis. Au cours d'un meeting jeudi, à Oran, dans le cadre de "la Charte sur la paix et la réconciliation nationale" soumise à référendum le 29 septembre prochain, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a affirmé que parmi les (...)
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(08/09/2005)
Dans l'édition du 8 août 2005
Fatima Besnaci-Lancou et Claude Liauzu dans "Libération" : "les harkis, prisonniers de mémoire"

        

fatimaclaude liauzu"Victimes de la haine des vainqueurs, soumis à des supplices épouvantables, privés de toute dignité, traqués, combien sont morts lors de « l'été rouge » ? Ceux qui ont pu parvenir ici, malgré le pouvoir gaulliste, qui a tout fait pour les en empêcher, ont été parqués dans des sortes de réserves indiennes, maintenus dans une dépendance coloniale, perçus par une bonne partie de la gauche comme des suppôts du colonialisme et par la France profonde comme des tribus indignes de la citoyenneté à part entière."


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(08/09/2005)

Report d'un voyage en Algérie d'élus de Rouen faute de visa pour un harki
Dépêche AFP du 9 mai 2005 : «Le député-maire UDF de Rouen, Pierre Albertini, a décidé de reporter un voyage qu'il devait effectuer à Batna (Algérie) faute de visa pour un ancien harki qui faisait partie de la délégation qu'il devait conduire, a-t-il annoncé lundi dans un communiqué. Ce voyage (...)
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(10/05/2005)
Un article dans l'édition du 27/09/2004
Le Figaro : "Harkis et beurs en quête de réconciliation"

  

figaroPour la première fois, des beurs ont assisté, samedi aux Invalides, à la cérémonie d'hommage aux harkis conduite par Michèle Alliot-Marie et Hamlaoui Mecachera. Ces enfants de l'immigration algérienne n'étaient pas nombreux, mais portaient un symbole fort : celui de la réconciliation. Quelques jours auparavant, ils avaient, avec des harkis, formalisé ce rapprochement dans un manifeste : «Nos parents, par choix, hasard ou nécessité se sont trouvés dans des camps différents durant la guerre d'Algérie», constate le texte, qui condamne la «dualité simpliste» (...)


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(27/09/2004)
Un article signé Khadidja Baba Ahmed dans l'édition du 23 septembre 2004,
Le quotidien "Le Soir d'Algérie" s'exprime sur le manifeste pour la réappropriation des mémoires confisquées

logo soir d algerie

Ce qui, il y a quelque temps paraissait pour certains du domaine de l'impossible et pour beaucoup de l'inconcevable, est arrivé. Un manifeste d'enfants d'immigrés et d'enfants de harkis a été présenté jeudi, à Paris par les représentants des uns et des autres qui travaillent ensemble à l'élaboration de ce document depuis une année.


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(23/09/2004)
Dans l'édition du 14-15 août 2004
Yazid Sabeg et Fatima Besnaci-Lancou dans "le Figaro" : " France Algérie : les voies de la réconciliation"
sabegfatimaLa réconciliation est indissociable d'une lecture rétrospective et commune de l'histoire, même si ce processus indique une part nouvelle de vérité et une réécriture partielle ou complète avec tous les risques que cela comporte. La France et l'Algérie ne doivent pas avoir peur d'exhumer des crimes occultés ou des lâchetés dissimulées. Ils ne doivent pas avoir peur de porter des jugements de valeur sur les hommes et les actes du passé. Ils ne doivent pas avoir peur de s'élever contre des silences ou des tabous réels ou supposés. Ils doivent cesser d'invoquer, de ressasser et de magnifier des passés univoques.
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(16/08/2004)
Un point de vue paru dans l'édition du 4 Mars 2003,
Les harkis et Mohammed Harbi dans le journal "le Monde" : "Dire enfin que la guerre est finie"

harbi

Encore un cri, celui de Fatima Besnaci-Lancou, qui vient nous rappeler que la guerre d'Algérie n'est pas finie pour tout le monde et que bien des plaies restent ouvertes. Son livre, Fille de harki, vient après l'ouvrage de Saïd Ferdi, Un enfant dans la guerre, qui raconte comment, enlevé à sa famille en 1958, il fut enrôlé de force dans l'armée française alors qu'il n'avait que 14 ans. Ces témoignages nous prennent à la gorge et nous invitent à repenser le drame algérien dans sa complexité et en abandonnant bien des idées reçues.


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(04/03/2003)



 
            
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