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Les harkis, l'Algérie, l'immigration
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Le président de l'ONM (Office National des Moudjahidine) dérape dans ses propos rapportés par le quotidien "Liberté" du 29 septembre 2009 :
L'ingérence de M. Abadou dans les affaires françaises : Harkis et Droits de l'Homme l'invite à lire Mohamed Harbi
En Algérie, le président de l'ONM (Office National des Moudjahidine) dérape, si l'on se réfère aux propos rapportés par le quotidien "Liberté" du 29 septembre 2009 (voir l'article ci-après). Il rattrape ainsi Khaled Bounedjma, président du CNEC, le Comité National des Enfants de Chouhada, jusqu'ici pourfendeur en chef des harkis,avant que certains ne l'accusent...d'avoir un père qui a été harki.
Peut-être va-t-on en savoir davantage sur leles proches de M. Abadou dans les jours qui viennent, quand on sait que nombreux sont ceux qui avaient des harkis dans leurs familles durant la guerre d'Algérie. M. Amadou, comme le journaliste, seraient mieux inspirés de relire l'article de Mohamed Harbi paru dans le Monde en 2003 : "Dire enfin que la guerre est finie". Lire la suite… (01/10/2009)
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Dans le quotidien algérien El Watan du 26 septembre 2009,
Rabah Zanoun est interviewé après la journée nationale d'hommage aux harkis
Ci-après le texte de l'article paru dans la quotidien algérien "El Watan" le 26 septembre 2009 (interview de Rabah Zanoun, réalisateur du documentaire "le choix de mon père") à l'occasion de la journée nationale d'hommage aux harkis le 25 septembre dernier. Le titre de l'article, citation extraite de son contexte, ne doit pas faire oublier l'attachement profond des enfants envers leurs parents. On notera en pièce jointe, une copie des réactions à cet interview par les lecteurs d'El Watan, montrant que, si quelques progrès peuvent être notés et considérés comme encourageants, un travail significatif doit encore être mené pour parvenir à un dialogue un tant soit peu apaisé. L'association Harkis et droits de l'Homme pour sa part, est prête au dialogue, mais seulement sur la base, bien entendu, du respect mutuel.
Lire la suite… (30/09/2009)
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Un article de Pierre Daum dans le quotidien "Libération" du 17 mai 2008
Dialogue décolonisé - Livres - Regards croisés sur le passé algérien
 Elles ont à peu près le même âge. L’une est fille de harki, nom générique donné aux anciens auxiliaires algériens de l’armée française ; le père de l’autre s’était engagé dans les rangs du FLN et est mort sous la torture de soldats français. Depuis presque un demi-siècle, leurs histoires se combattent, s’insultent parfois, toujours s’interdisent de parole. Mais toutes les deux désirent que cette haine cesse.
Lire la suite… (18/05/2008)
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Après le discours de l'ambassadeur de France en Algérie le 27 avril 2008
L'histoire vue en France et en Algérie : quelle place pour les harkis ?

Le discours de Bernard Bajolet, Ambassadeur de France en Algérie, prononcé à Guelma le 27 avril 2008, est porteur d'espoirs, d'une manière générale mais aussi pour les harkis, si chacun, des 2 côtés de la méditerranée, y travaille en refusant l'instrumentalisation. Lire la suite… (30/04/2008)
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Sur El Watan du 11 décembre 2007, après l'appel à "dépasser le contentieux historique"
Gilbert Meynier, signataire, est interviewé par Nadjia Bouzeghrane et évoque la question des harkis
Extraits : "...Ceci dit, il existe nombre de pieds-noirs - j’en connais plusieurs dans ma région lyonnaise - qui ne partagent pas les vues simplistes dichotomiques de leurs groupes mémoriels : c’est le cas à l’association Coup de Soleil, présidée par Georges Morin, député de l’Isère, qui a été instituteur à Constantine ; de même il existe des descendants de harkis qui ont une vraie parole citoyenne - comme l’association Harkis et droits de l’Homme, présidée par Fatima Besnaci-Lancou..."
Lire la suite… (12/12/2007)
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Dans la rubrique "débats" du quotidien "Le Monde" daté du 1er décembre 2007
France-Algérie : dépassons le contentieux historique
 Extraits : "Pour construire un avenir de partage, il faut, au présent, regarder en face le passé.(...). Pris dans un système dont ils sont devenus, à son effonfrement, les victimes expiatoires, comme les harkis, enrôlés dans un guêpier qu'ils ne maîtraisaient pas...." Lire la suite… (30/11/2007)
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Sur ses carnet de lecture, après avoir lu le livre de Fatima Besnaci-Lancou,
Leïla Sebbar s'exprime sur les chibanis harkis
Extraits du carnet de lecture de Leïla Sebbar, en février 2007
24 février
Treize chibanis harkis, de Fatima Besnaci-Lancou, préface de Gilles Manceron, postface de Amar Assas (Editions Tirésias, 2006).
Je termine ce matin le livre d’entretiens-portraits de Fatima (...) Lire la suite… (10/11/2007)
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Dans la revue du MRAP "Différences" n° 263 de septembre 2007
Bachir Hadjadj, ancien officier de l'ALN , s'exprime sur les harkis. Bachir Hadjadj, auteur de " Les voleurs de rêves : Cent cinquante ans d’histoire d’une famille algérienne " ( Préface de Jean Lacouture, Editeur : Albin Michel - avril 2007- ), répond aux questions de la revue du MRAP, "Différences", n° 263 de septembre 2007 sur le thème "les (...) Lire la suite… (29/09/2007)
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Intervention de l'association Harkis et Droits de l'Homme, le 5 juin 2007
La guerre d’Algérie est finie, il est temps de panser les plaies... La Maison du Monde d’Évry vous invite au Café de l'actu sur le thème :
"La guerre d’Algérie est finie, il est temps de panser les plaies..."
Mardi 05 juin 2007 - 18h30
Maison du Monde
509 Patio des Terrasses - Evry
En France, comme en Algérie, la (...) Lire la suite… (03/06/2007)
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Le manifeste est toujours ouvert à la signature. Faîtes-le connaître autour de vous !
Le manifeste pour la ré-appropriation des mémoires confisquées
"...Nous, filles et fils de parents d'origine algérienne, descendants de harkis et descendants d'immigrés, souhaitons ensemble nous approprier notre histoire et en assumer toutes ses parts d'ombres et de lumière. À l'heure où la France et l'Algérie s'apprêtent à signer un traité d'amitié, nous souhaitons être acteurs de cette réconciliation qui ouvrira une nouvelle page dans la relation entre les deux pays..." Lire la suite… (10/11/2005)
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Un article de Khedidja Baba-Ahmed dans le quotiden " Le soir d'Algérie" du 23 octobre 2005
Le soir d'Algérie : le prix Françoise Seligmann attribué à la Présidente de Harkis et Droits de l'Homme
Françoise Seligmann a créé en 2004 ce prix contre le racisme pour honorer “ceux qui participent au combat pour la victoire de la raison et de la tolérance en s'attaquant aux sources du racisme”. Présidente d'honneur de la section française de la Ligue des droits de l'homme, résistante durant la Seconde Guerre mondiale, en 1957, elle milite activement pour la paix en Algérie et travaille à mobiliser les Français contre cette guerre. Lire la suite… (23/10/2005)
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Interview dans l'édition du 17 octobre 2005
Mehdi Lalaoui dans "Libération" : "Il n'existe pas de bonnes et de mauvaises douleurs, mais des itinéraires, des choix, quels qu'ils aient été, de nos parents"
Mehdi Lalaoui, Président de l'association "Au nom de la mémoire", interviewé dans Libération sur le massacre du 17 octobre 1961, s'exprime également sur la loi de février et sur les harkis :" ...ce qui s'exprime à travers cette revendication de justice, c'est une exigence de dignité. Y compris pour les familles de harkis, car il n'existe pas de bonnes et de mauvaises douleurs, mais des itinéraires, des choix, quels qu'ils aient été, de nos parents. Le combat, c'est de rendre leur dignité à nos vieux qui sont en train de disparaître...." Lire la suite… (21/10/2005)
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Saïd Barkat le démagogue tient des propos déplorables,
Le Monde : "Les fils de harkis sont invités à rentrer à Alger mais à s'excuser" ( !!!...)

L'un des ministres vient d'opérer un revirement spectaculaire. "La majorité du peuple algérien est contre la venue des harkis en Algérie car ce sont des traîtres à leur pays et à leur nation. Quant à leurs enfants, ils seront les bienvenus à condition qu'ils reconnaissent de facto les crimes de leurs parents" , a déclaré, mardi 13 septembre, à Oran, Saïd Barkat, ministre de l'agriculture, qui passe pour être un proche du chef de l'Etat. Lire la suite… (17/09/2005)
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Un article d'Akram Belkaïd publié dans Le Quotidien d'Oran, le 29 septembre 2005
"Et les fils d'Ottomans ?"
Akram Belkaïd répond à la déclaration de S. Barkat, invitant les enfants de harkis à reconnaître les crimes de leurs parents. " (.... ). L'Algérie officielle dénie le droit aux jeunes générations d'évoquer la question des harkis. Soit. Mettons-la donc de côté même si, en ce qui me concerne, j'estime que nous avons un travail historique et politique à faire sur ce dossier.(...). Si nous demandons aux fils de harkis de demander pardon, pourquoi ne pas le faire avec les enfants de colons, de militaires ou de thuriféraires passés de la colonisation ? Pourquoi ne pas le faire avec les enfants de ceux qui ont combattu nos pères ? Ainsi, ce type de citoyen français, même s'il est né après 1962, devrait être obligé de demander pardon avant de se rendre en Algérie (...)".
Lire la suite… (16/09/2005)
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Dans le quotidien algérien "El Watan" du 15 septembre 2005:
Mohamed Harbi, l'Algérie et les harkis : "Nous devons procéder à la réévaluation de la question"
Comment expliquer le fait que beaucoup d’Algériens aient rejoint l’armée française ?
Mohamed Harbi : "Il y a une réponse à cela, une bonne majorité allait aux harka comme on va à l’usine. Dans leur majorité, les harkis n’étaient pas motivés politiquement. Ils ne constituaient pas une alternative politique. Ceux qui étaient motivés politiquement étaient hauts fonctionnaires, députés... Ceux-ci n’ont pas eu à subir de la même manière l’opprobre du peuple, beaucoup se sont recyclés dans de très bonnes conditions. Il y a dans cette question des harkis un aspect de classe qu’il ne faut pas occulter. Ce sont les pauvres qui ont le plus payé." Lire la suite… (16/09/2005)
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Un ministre s'exprime et on découvre encore des pistes de progrès !!!
Barkat : "Les enfants des harkis doivent reconnaître les crimes de leurs parents” (!!!!....?)
“La majorité du peuple algérien est contre la venue des harkis en Algérie. Car ils sont des traîtres à leur pays et à leur nation. Quant à leurs enfants, ils seront les bienvenues en Algérie, à condition qu'ils reconnaissent de facto les crimes de leur parents”, a déclaré, hier, à Oran, le ministre de l'Agriculture et du développement rural. Venant d'Arzew où il a effectué une visite de travail au centre des techniques spatiales, Saïd Barkat a violemment fustigé les harkis qu'il a qualifiés de “vendus et de vieux gradés de la honte”.(...)
Lire la suite… (15/09/2005)
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El Watan du 10 septembre en fait sa "une "
Bouteflika : "l'Algérie a été injuste avec les familles des harkis"
Au cours d'un meeting jeudi, à Oran, dans le cadre de "la Charte sur la paix et la réconciliation nationale" soumise à référendum le 29 septembre prochain, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a affirmé que parmi les erreurs commises dans le passé figurait le traitement du dossier des familles de harkis. (...). Avec leurs descendants, ils forment une communauté de 400 000 personnes, vivant en majorité dans le Sud de la France. "Nous avons commis des erreurs à l'encontre des familles et des proches des harkis et n'avons pas fait preuve de sagesse. Nous avons suscité en eux un sentiment de haine et de rancoeur, portant ainsi un préjudice au pays", a reconnu le président Bouteflika (...)
Lire la suite… (10/09/2005)
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Dans l'édition du 8 août 2005
Fatima Besnaci-Lancou et Claude Liauzu dans "Libération" : "les harkis, prisonniers de mémoire"
 "Victimes de la haine des vainqueurs, soumis à des supplices épouvantables, privés de toute dignité, traqués, combien sont morts lors de « l'été rouge » ? Ceux qui ont pu parvenir ici, malgré le pouvoir gaulliste, qui a tout fait pour les en empêcher, ont été parqués dans des sortes de réserves indiennes, maintenus dans une dépendance coloniale, perçus par une bonne partie de la gauche comme des suppôts du colonialisme et par la France profonde comme des tribus indignes de la citoyenneté à part entière."
Lire la suite… (08/09/2005)
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Un article dans l'édition du 27/09/2004
Le Figaro : "Harkis et beurs en quête de réconciliation"
Pour la première fois, des beurs ont assisté, samedi aux Invalides, à la cérémonie d'hommage aux harkis conduite par Michèle Alliot-Marie et Hamlaoui Mecachera. Ces enfants de l'immigration algérienne n'étaient pas nombreux, mais portaient un symbole fort : celui de la réconciliation. Quelques jours auparavant, ils avaient, avec des harkis, formalisé ce rapprochement dans un manifeste : «Nos parents, par choix, hasard ou nécessité se sont trouvés dans des camps différents durant la guerre d'Algérie», constate le texte, qui condamne la «dualité simpliste» (...)
Lire la suite… (27/09/2004)
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Dans l'édition du 14-15 août 2004
Yazid Sabeg et Fatima Besnaci-Lancou dans "le Figaro" : " France Algérie : les voies de la réconciliation"
 La réconciliation est indissociable d'une lecture rétrospective et commune de l'histoire, même si ce processus indique une part nouvelle de vérité et une réécriture partielle ou complète avec tous les risques que cela comporte. La France et l'Algérie ne doivent pas avoir peur d'exhumer des crimes occultés ou des lâchetés dissimulées. Ils ne doivent pas avoir peur de porter des jugements de valeur sur les hommes et les actes du passé. Ils ne doivent pas avoir peur de s'élever contre des silences ou des tabous réels ou supposés. Ils doivent cesser d'invoquer, de ressasser et de magnifier des passés univoques. Lire la suite… (16/08/2004)
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Un point de vue paru dans l'édition du 4 Mars 2003,
Les harkis et Mohammed Harbi dans le journal "le Monde" : "Dire enfin que la guerre est finie"

Encore un cri, celui de Fatima Besnaci-Lancou, qui vient nous rappeler que la guerre d'Algérie n'est pas finie pour tout le monde et que bien des plaies restent ouvertes. Son livre, Fille de harki, vient après l'ouvrage de Saïd Ferdi, Un enfant dans la guerre, qui raconte comment, enlevé à sa famille en 1958, il fut enrôlé de force dans l'armée française alors qu'il n'avait que 14 ans. Ces témoignages nous prennent à la gorge et nous invitent à repenser le drame algérien dans sa complexité et en abandonnant bien des idées reçues. Lire la suite… (04/03/2003)
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